Notre part d’ombre

Une fois que nous avons pris soin de nos émotions (voir rubrique « enfant intérieur ») nous pouvons accueillir cette idée :
Ce que je vois dans le monde extérieur est le reflet de quelque chose qui se trouve à l’intérieur de moi et qui demande toute mon attention.
Les histoires comme les images valent mille mots, voici deux exemples tirés de mon livre:
« L’essence de Ho’oponopono » aux Ed. Jouvence :
– Mon-reflet-dans-le-miroir
La métaphore du rétroprojecteur

Il est possible que nous ne trouvions pas tout de suite, ce quelque chose que nous avons en nous et qui se reflète à l’extérieur, mais le simple fait de s’ouvrir à cette idée change complètement notre perspective. Nous allons petit à petit comprendre qu’il n’y a personne à l’extérieur qui veut nous faire du mal et du coup nous allons lâcher toutes ces défenses que nous avons mises en place. Tout ce qui arrive est toujours là pour nous aider à évoluer et à mieux nous connaître. Dès que nous tournons notre regard vers l’intérieur, le véritable travail peut commencer.
Au lieu de chercher à changer les autres, nous utilisons ce qui arrive pour contacter toutes ces parties de nous qui sont restées oubliées, cachées, négligées ou rejetées et à partir de là nous allons pouvoir les guérir avec la force de notre amour.

Debby Ford utilise la métaphore du château avec toutes ces portes que nous avons fermées pour donner une image de ces parts d’ombre, voici un extrait de son magnifique livre, intitulé « La part d’ombre du chercheur de lumière ».

Lire l’article: La métaphore du château