Nous sommes le 17 mars. Hier, notre président à mis en place le dispositif de confinement qui commence aujourd’hui à 12 h.
Dans son discours, il a employé des mots qui m’ont choqué: “Nous sommes en état de guerre”, je n’ai pas très bien compris ce qui a justifié ces mots….
Ce que je sais, par contre, c’est que les mots ont un pouvoir énorme et je ne veux même pas imaginer l’impact énergétique que ces mots peuvent avoir si nous les laissons entrer en nous.
Jean, mon mari, parlait avec son frère qui a 88 ans et son frère évoquait que même en mai 68 le mot guerre n’avais pas été employé. Ce mot n’est pas adapté à ce que nous vivons aujourd’hui.
Si je vous écris aujourd’hui c’est pour vous rappeler que nous, LES HUMAINS, avons un IMMENSE POUVOIR À L’INTERIEUR, et qu’il est peut-être temps de commencer à s’en servir de façon CONSCIENTE.
J’ai envie de croire que quand il a dit ses mots, il  parlait de lui et de ceux qui l’entourent.
Nous parlons toujours de nous, n’est pas?
Et pour cette raison, nous ne sommes pas obligés de PRENDRE les messages qui arrivent et les faire NOTRES. C’est cela grandir en conscience, et c’est merveilleux de voir comment nous grandissons tous ensemble.
Je vous invite aujourd’hui à faire cette transformation à l’intérieur et  à affirmer en conscience notre PAIX.
JE NE SUIS PAS EN GUERRE, Mr le Président, JE SUIS EN PAIX.

Et cette PAIX  si précieuse, je vais en prendre soin chaque jour, ici et maintenant, car rien n’est immuable, surtout en ce moment.
Comment?  Le plus simplement possible, avec ma conscience.
– En prenant soin de moi et des personnes qui m’entourent.
– En faisant attention de ne pas laisser entrer en moi des messages de peur.
– En accueillant les émotions qui remontent avec amour, et sachant que, à chaque transformation que je ferais, je serai de plus en plus forte et dépouillée de mes vieux schémas.
Nous partons en voyage et il est temps de se délester pour pouvoir voyager léger.
C’est le chemin qui nous est proposé.
A nous de choisir: résister et rester dans la souffrance, ou bien faire confiance et laisser la vie nous dépouiller de toutes ces couches que nous avions gardées.
Il me semble important de se souvenir chaque jour que nous sommes des êtres spirituels vivant une expérience dans la matière et L’ESPRIT QUE NOUS SOMMES EST ÉTERNEL.
Rappelons nous, il y a 776 ans (le 16 mars 1244), 217 cathares ont ancré cette conscience à Montségur : ils ont sauté dans le bûcher en chantant.
CHANTONS TOUS ENSEMBLE ET AFFIRMONS NOTRE PAIX.