J’ai beaucoup apprécié la vidéo que Ame Ruiz a posté le 17 avril dernier. J’ai traduit la première partie qui correspond à son enseignement, le reste elle répond à des questions qu’on lui pose.

Voici le texte, si vous comprenez l’espagnol regardez la vidéo en bas de l’article, vous pourrez sentir son énergie d”amour.

“Bonjour, bonjour ! Voyons mes frères, si aujourd’hui vous voulez bien que nous portions notre attention aux idées qui viennent du cerveau. Pythagores dit quelque chose de très important : « pour le cerveau tout est question de taille ». Il nous invite donc à réfléchir sur quelle taille je donne à ce qui est bon et quelle est la taille que je donne au négatif. Quelle est la taille que le négatif a pour moi ? C’est quelque chose de si grand que pour moi c’est dramatique et tragique ? Et je donne au bon une petite taille. C’est comme si le bon, c’est comme ça, sans plus, et le mauvais c’est dramatique. Ce qui fait que le mauvais occupe une place énorme dans ma journée, dans ma vie et dans ma tête. 
(1,26) Et le bon presque rien. Dans notre culture c’est ainsi, on donne au mauvais une taille énorme, les médias transmettent le mauvais comme quelque chose de terrible, de tragique, de dramatique et le bon comme : Oh, que c’est joli ! C’est tout.
Par exemple : s’il y a une personne qui menace avec une arme quelqu’un d’autre qui lui est désarmé , personne n’a l’idée de dire à propos de celui qui est armé : 
« Pauvre homme, il se trompe complètement ».
En revanche, celui qui est sans arme, on le voit serein, en train d’affronter son agresseur sans aucune peur, …mais personne n’a l’idée de le louer, de reconnaître son courage. Par contre on dit, « le pauvre !! »
 Parce que le mal c’est le plus grand et l’homme sans arme, semble être tout petit. Mais comment ! Si le bien est Dieu, si cet être est dans sa conscience divine, de quoi a-t-il peur ? C’est seulement une expérience, et s’il est totalement dans sa conscience divine il va comprendre pour quelle bonne raison il lui est arrivé cela. 
Et si ce n’est pas son heure, il ne va rien lui arriver. Parce que nous avons tous, un jour, une heure et une seconde.

(3,17) La taille que notre culture donne au bien est toute petite et la taille qu’elle donne au mal en général est plus grande. En plus, on lui donne du pouvoir. 
Quelle est l’idée que je me fais d’un être puissant ? C’est un être qui se trompe, qui est méchant mais qui a de l’autorité. Je me dis : il est si puissant ! Alors que mon ange gardien, mon protecteur, je ne lui donne pas le pouvoir de me guider, je ne donne pas le pouvoir à mon maître intérieur de me guider !.

(4,00) Je suis en train de craindre un puissant qui se trompe. Alors, quelle idée j’ai du bien et du mal ? Voulez-vous que nous le vérifiions ensemble ? 
C’est très important que je me voie dans le passé et je me visualise pour que je puisse me corriger. Si par exemple, je vais voir si j’ai eu un incident pas agréable avec mon papa, ma maman, mon grand-père …quelqu’un de grand (un maitre ou une maitresse…) je vais me voir en tant qu’enfant, tout petit.

(4,54) Et l’autre est énorme, et s’il se trompe et s’il est en train de crier je vais lui donner un pouvoir formidable, il faut que je change cela car c’est possible que j’ai enregistré cela dans ma tête. Alors, je retourne à nouveau, à cet âge-là, et je vais rentrer dans mon enfant. Et souvenons-nous, du point de vue énergétique, tout ce qui a été erroné reste pareil. En 3D non, le passé est passé. Mais dans l’énergie, le passé continue.

(5,30) Alors, à travers la visualisation et l’imagination je peux retourner, comme un voyageur dans le temps, à cette scène et la refaire à nouveau. Alors, vous allez voir comment la vision sera différente. Je vais essayer de voir mon papa et ma maman, quand j’avais 6 ou 7 ans, que j’étais tout petit, beaucoup plus jeune que maintenant, bien sûr.

(6,18) Et moi, plus grand, je vais rentrer dans le corps de ce petit et à de là, regarder comme un voyageur du temps, ce papa et cette maman, et les voir d’une autre façon. Au lieu de les voir comme terribles, je vais voir qu’ils ont la peur dans les yeux, peur que je ne sache pas me débrouiller seul dans la vie, peur de ne pas avoir de quoi me nourrir, peur du futur, allez savoir.

(7,04) Et je change complémentent la vision que j’avais gardé de mes yeux d’enfant, et maintenant avec mes yeux actuels, je vais à nouveau dans mes 5 ans, mes 7 ans…je vais à nouveau regarder, qu’est-ce que je vois maintenant ? Et si je le vois différemment, je change l’image et encore plus, je dis:
«  Je suis voyageur du temps, pardon papa, tu me vois comme un petit mais moi je me vois déjà comme grand ».
Je le refais à nouveau car ma peur avait attiré tout ce totalitarisme et peut être j’avais aussi abusé du pouvoir. Et je ne me rends pas compte que je ne savais pas que c’était par peur, par manque de sécurité.

(7,53) J’arrive à ne plus avoir peur, et tout ceci ne veut plus rien dire. Je te comprends, je te pardonne, je t’accepte tel que tu es, mais ce mal, je ne l’accepte pas pour moi. Il ne me correspond plus. Ne te trompe pas car sinon, la prochaine vie tu auras un père pareil et ceci ne se terminera jamais. Parce que surement j’ai été comme ça avant et pour cette raison c’est à mon tour maintenant.

(8,27) C’est ainsi que nous pouvons défaire tout cela. Tout est parfait. Je viens à t’observer sans peur, je n’attire plus ce négatif, et sortez votre papa, sortez votre protection. Je vais être protégé, dans l’enfance peut être j’avais réagi par une carapace d’autosuffisance, maintenant je vais dire, non, je vais être un enfant et je vais que tu m’enveloppes, que tu m’entoures, que tu me protèges. Et je ne vais pas dire, bon, tu ne veux pas me faire un câlin, alors ce n’est pas grave. Non, j’ai besoin de toi, j’ai besoin de ta tendresse. Je le demande. Alors, je vais aller voir les idées que j’ai enregistrées.

(9,16) Si par exemple, je suis en relation avec quelqu’un que je vois comme très négatif et qu’il profite du faible et abuse de lui. C’est une personne difficile. Si vous avez peur d’elle ? Alors, est-ce que tu vas donner ton pouvoir à quelqu’un comme ça pour qu’il abuse de toi ?

(9,55) Mais comment ! Le pauvre, il ne sait pas ce qu’il fait ? C’est ce que voulait dire le Christ quand il disait : «  Chaque fois que vous assistez à un de mes pauvres petits vous m’assistez à moi ». Il faisait référence, non pas à une pauvreté de manque d’argent, un pauvre peut être très sage. Il parlait de ceux qui non pas de biens spirituels, ceux qui n’ont pas de vertus. Alors, il faisait référence à eux, en parlant des pauvres.

(10,30) Quand Pythagores parlait de « taille », il te disait, tu peux le faire si petit qu’il rentre dans la paume de ta main et là, tu lui parles. Pour que ton cerveau change de taille, tu vas voir que même tu vas être obligé de baisser le ton de ta voix car sinon il risque de tomber. Tu le vois tout petit et c’est un autre concept, une autre idée, une petite bête toute petite.

(10,57) Alors que si cette bête je la rends géante je vais m’effrayer. Et mon cerveau a tendance à grandir le négatif et il ne sait pas comment l’aborder. Et le positif il le voit tout petit, alors il devient peureux.

(11,12) Dans le monde de la lumière je suis très grand et ce qui est erroné est tout petit. Et, ce petit erroné doit être éclairé, doit être entouré par moi, doit être englobé, contenu, soigné, par moi, parce qu’il ne sait pas ce qu’il fait.

(11,31) Il a encore besoin d’être contenu dans ce petit parc avec des bonnes idées pour qu’il ne sorte pas de là. Sois heureux. Ne perds pas ton temps avec des pensées négatives et de faire du mal, parce que tout revient et un jour quelqu’un va te faire du mal.

(11 :47) Alors, voulez-vous que nous regardions cela ? Tout est question de taille. La taille que mon cerveau donne au bon et aux personnes bonnes et la taille que mon cerveau donne au négatif et aux personnes que je considère qui sont dans le négatif. Et quelle taille je me donne à moi-même. Très, très important !

(12,09) Je peux me voir ainsi comme une petite fourmi et l’autre quand il est dans l’erreur comme un géant ou un monstre qui veut m’écraser. Et c’est le contraire, sortons nos âmes ! Tout est question de taille. Alors pour le cerveau, changeons la taille ! Merci beaucoup ! Et à demain !”